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« Les cadors, on les retrouve aux mêmes places »… Nickel ! Dans tous les sens du terme d’ailleurs, sans parodie de jeux de mots. Évidemment, nous sommes au coeur de l’été. Cette saison éveille les sens. Ravive les sens. Le sens du beau. Le sens du travail. Le sens tout court. En quatre lettres. Les sens. Essence. Essentiel. Allitération en sens. Pour autant, nous vous invitons à venir vous asseoir à côté de nous. Venez écouter « tous ces petits moments magiques de notre existence ».
Ici pas de sacs plastiques. Nous gardons. Nous humons. Nous savourons. Nous contemplons. Et nous essayons de donner… du sens. D’en libérer aussi. Après quoi court-on ? De quoi avons-nous besoin ? De quoi sommes-nous faits ? L’humanité est demandeuse de sens : entre amis, dans le couple, dans la famille, dans l’entreprise. Partout ! Au sens directionnel que nous prenons, s’ajoute le sens émotionnel. Fermons les yeux ! « Si la vie est un film de rien », chantons ce baiser ! Sourions à la « joyeuseté » comme un carburant à nos mots. La déliquescence de nos maux.
Haro sur les blessures ! Mercurochrome, arnica et biafine n’y feront rien. Seul notre propre sens nous montre la direction. J’ai envie d’écrire, telle une caméra-style qui tournille autour de son sujet, un sourire en forme de « Chabada bada ».Les yeux vers le ciel.
Chacune de nos cellules porte le sens que nous donnons à notre existence. « Je porte sur moi ce que je suis ». Et oui… finalement… et si c’était cela la vie...»

Cyril Jouison